The Art of Harry Potter, Julie Lou

The Art of Harry Potter (Giveaway)

Trop-plein d’écriture, trop-plein de lectures, de cinéma ou de sonorités mais qu’importe, le second chapitre se clôt avec une idolâtrie profonde comme jamais. L’hiver passé, l’affection laissée sous la clôture du premier chapitre a été si belle que la pensée de livrer encore un présent était trop intense. Et oui qu’on me pardonne, il y a trop de « trop » dans mon écriture mais trop d’amour aussi à confier… Comme en décembre dernier, Cultura continue de me faire confiance et présente avec moi, L’Art de Harry Potter. Sorti en novembre comme un parfait cadeau à cacher sous le sapin, aux éditions Huginn & Muninn, le volume aux reflets argentés introduit les longs métrages inspirés et adaptés des écrits magiques de J.K. Rowling.

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Cold Winter Challenge, Julie Lou

Cold Winter Challenge

La magie du Pumpking Autumn Challenge était si belle qu’il était impensable de passer à côté de l’épreuve littéraire de l’hiver. L’affection que je porte pour le froid, le parfum des sapins, les étoiles pour éclairer son intérieur, la neige ou encore le lot de sorcellerie que cache les fêtes, est certaine au point que le fait de ne pas lire d’histoires formées avec le cadre de l’hiver était inconcevable.

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The Art of Brave, Julie Lou

The Art of Brave

Le long métrage Rebelle des studios Pixar n’est pas mon préféré mais son livre dédié (dit Art of) des éditions Chronicle Books, en fait partie dans ma bibliothèque minimaliste. Non seulement il est superbe mais c’est aussi et surtout un présent si touchant de mon amie Lixy. L’affection commune pour les esquisses se dévoile ainsi dans des volumes comme celui-ci où le lecteur devient une petite souris, et pourquoi pas Mickey Mouse, et découvre les secrets des histoires et techniques d’un cinéma singulier.

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Over the moon

Je suis fascinée par la lune, l’animation et les lumières la nuit alors la collection en animation « Over the moon », je l’aime tout naturellement. Ici, il y a toujours une petite fenêtre ouverte sur le monde. Cela permet d’observer ce qui borde ma maison, ce qui se passe dehors et de découvrir plein de petites choses.

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Lectrice minimaliste, Julie Lou

Lectrice minimaliste

Il y a parfois des rêves de petite fille qui se transforment avec les valeurs qui tiennent à cœur et pour moi, la volonté d’un superbe mur orné d’étagères qui croulent sous les livres en fait partie. Enfant, le lieu que je préférais à l’école était la bibliothèque pour sa mezzanine où l’on se cachait sous les poutres, pour ses coussins et sa centaine de livres à sélectionner. Il y avait aussi les livres de ma maman qui traînaient ici et là pour ne pas oublier la lecture même dans notre home mais une fois le départ, les volumes se sont fait envelopper dans des cartons et pour longtemps…

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Negative Space, Ru Kuwahata et Max Porter

Negative Space

Avant de se dévoiler comme mon court métrage préféré, Negative Space est un peu pour moi une histoire à la « Il était une fois ». La découverte de Perfect Houseguest de Ru Kuwahata et Max Porter avait été un coup de cœur, comme Something Left, Something Taken mais celui-ci n’a pas été présenté ici… Et en hiver dernier, un soir de décembre, le coup de cœur est devenu coup de chance avec la rencontre des cinéastes dans le cadre d’un dîner où ils préparaient leur prochain court métrage, Negative Space.

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Burton, Julie Lou

Burton

La relecture d’un livre laisse parfois dévoiler une variation de l’esprit ou de l’affection, une découverte qui peut être brute ou intensément douce. Pour ma part, la seconde lecture de Tim Burton, Entretiens avec Mark Salisbury, a valsé entre les deux sentiments. L’intérêt pour le cinéma et sa production m’a porté profondément à l’inverse de la première fois mais les écrits sur les longs métrages préférés comme Edward Scissorhands, m’ont bouleversé littéralement.

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Pax et le petit soldat, Julie Lou

Pax et le petit soldat

La petite perle de ma pile à lire d’automne : Pax et le petit soldat de Sara Pennypacker, aux éditions Gallimard Jeunesse. Lecture doudou sur la relation intense entre un enfant, Peter et Pax, son renard même si les premières pages sont imprégnées de tristesse avec l’abandon imposé de Pax au cœur de la forêt et de l’éloignement de Peter à cinq cent kilomètres de là.

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DMB - Julie Lou

Dead Man’s Bones

Le coup de cœur pour La La Land était trop intense pour penser que la finesse des sonorités dévoilées par Ryan Gosling soit voué à City of Stars. Le faible porté pour l’acteur n’est un secret pour personne ici que ce soit avec le long métrage de Chazelle, Drive de Nicolas Winding Refn ou même The Notebook de Nick Cassavetes qui m’a profondément affecté. Mais finalement avec la découverte en février dernier de son groupe Dead Man’s Bones formé avec Zach Shields, le faible est devenu une véritable idolâtrie.

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Maple Walnut, Julie Lou

Spiced Pumpkin & Maple Walnut

Depuis fin décembre, le coup de cœur pour les fragrances des bougies PartyLite n’a pas cessé. Peppermint Snowflake, ma préférée, a été consumée petit à petit pour s’éteindre une dernière fois juste avant que les feuilles rougissent et que la pluie coule sur les fenêtres. Dès septembre ainsi, le fait de découvrir pour la première fois les parfums d’automne était un souhait intense après avoir adoré ceux de l’hiver dernier. Et c’est mon second coup de cœur hivernal, Maple Wanut qui m’a fait fondre.

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Lixy Illustrations, Julie Lou

Lixy

L’affection portée pour l’automne, son froid et son obscurité, est partagée avec une personne qui l’aime plus intensément encore, qui l’attend neuf mois sans la délaisser, ni l’oublier : Lixy. Une amie à moi pour son cœur et sa douceur mais également, une artiste à la poésie incomparable.

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Miss Peregrine et les enfants particuliers

Trouvée au fond d’une petite librairie à la fin du printemps, l’édition Bayard du livre Miss Peregrine et les enfants particuliers de Ransom Riggs, et non celle formée à partir du long-métrage du cinéaste Tim Burton, est superbe. Pour la qualité des pages, du papier aux ornements, pour le dos brun et un peu doré qui donne l’impression d’avoir chiné un volume du passé mais aussi pour les photographies…

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Lectures et sonorites, Julie Lou

Lectures et sonorités

L’automne et ses inspirations qui pointent le bout de leur nez me font penser à celles passées, non présentées mais pas oubliées. Que la pluie tombe, que la lune clarifie le ciel noir, les lectures et sonorités sont immanquables pour le trop-plein d’histoires et les notes de voyages. La rêverie apportée par la lecture est immense qu’importe les genres, de la fantasy au nature writing. Depuis décembre, les livres s’enfilent me laissant trouver ce que j’aime ou non.

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Harry Potter and The Chamber of Secrets, Julie Lou

Le livre de l’automne

Il est tôt ce matin, le ciel est gris et la brise fraîche se dévoile sur la fenêtre. Il y a un petit air d’automne oui, il ne manque plus que les feuilles aux nuances oranges et boisées qui caressent le sol et la pluie. Un renard s’est blottit contre moi, il doit avoir froid et moi, trop d’amour. Sous les couvertures moelleuses, nous veillons l’approche de l’automne et le mouvement de la nature mais il me manque quelque chose. Un livre aux couleurs de l’automne, mais pas que.

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N'Roucky, Julie Lou

Pumpkin Autumn Challenge

Avec mon shiba inu qui se confond à un petit renard, l’automne s’est quelque peu introduit chez moi et m’inspire depuis les premières pluies de septembre. Citrouilles et feuilles dorées sont encore cachées mais point dans mes lectures, avec le Pumpkin Autumn Challenge dévoilé sur Le Terrier de Guimause et découvert pour ma part avec la pile à lire de Margaud Liseuse. Une première épreuve pour moi autour de la littérature initiée le premier septembre et qui prend fin le trente novembre, aux pensées diverses et variées, en espérant la clore suffisamment tôt pour parcourir d’autres histoires qui me font aussi de l’œil mais qui ne sont pas impliqués pour me dérober de possibles déceptions, juste avant l’hiver. Renard blottit contre moi, livre sous les yeux, l’automne n’est pas seulement dans mon cœur pour une fois…

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L'Océan des ondes, Julie Lou

L’Océan des ondes

Le manque de live ne pointe pas, ou plus le bout de son nez depuis peu avec une présence en concert et festival. Fièvres et rêveries sont les uniques descriptions à confier avec l’amour porté dans le cadre de ces nuitées lumineuses. Il n’y a que les sonorités pour transporter l’esprit ainsi, pour le laisser sur un nuage à deux pas des étoiles ou à naviguer dans un océan libéré.

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Le Mouvement par Nature, Walt Disney

Trouvé par hasard à l’intérieur d’une petite librairie d’Annecy, le livre imaginé dans le cadre de l’exposition parisienne Le Mouvement par Nature présenté à Art Ludique – Le Musée avec la Walt Disney Animation Research Library, fait partie de l’une des perles cachées dans ma valise. Manquer la galerie dévoilée sur les quais de Seine était une véritable déception mais avec ce volume, c’est un peu comme voyager avec les sources d’inspiration des classiques Walt Disney.

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Cygne d'Annecy, Julie Lou

Ode à Annecy

Il y a la transparence du lac, son bleu si clair et si profond à la nuit tombée où les cygnes naviguent. Il y a les oiseaux blancs oui, leur fidélité et la délicatesse de leurs plumes superbes. Il y a l’ombre et la lumière, avec une pointe de rose parfois le soir, sur une nature parfaite de l’immensité de l’eau à l’ampleur des montagnes. Il y a l’eau qui coule sous les fenêtres aussi, avec le canal et ses sonorités au petit matin.

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La Femme Secrète, Julie Lou

La Femme Secrète, d’Anna Ekberg

Sous Anna Ekberg se cache Anders Rønnow Klarlund et Jacob Weinreich, les auteurs de La Femme Secrète, cadeau des éditions Le Cherche Midi dans le cadre d’un partenariat, pour une lecture pas si loin du coup de cœur. Voyage au Danemark, sur l’île Bornholm au bord de la mer Baltique pour la rencontre de Louise Andersen et de son amant Joachim, écrivain.

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Drive, Julie Lou

Drive de Nicolas Winding Refn

Les reflets et ombres de la lumière impressionnent comme la bande originale qui précise un long métrage lent mais si intense aussi. La transe cinématographique de Drive de Nicolas Winding Refn est un coup de cœur, une claque. Les sons électroniques, le titre et sa luminescence rose, les plans de la nuit et l’hypnose se fixe.

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Over The Moon, Nancy Liang (Julie Lou)

Nancy Liang

L’affection si forte portée sous l’un de mes premiers articles ici m’a confiée l’amour commun pour la poésie, les illustrations et la lune aussi. Avec la grisaille qui couvre le printemps, l’hiver et ses nuits noires ne sont pas si loin finalement et l’oubli d’Over The Moon n’est point là, de l’artiste non plus.

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Mon midi, mon minuit

Avec légèreté et poésie, l’auteure irlandaise Anna McPartlin livre avec Mon midi, mon minuit l’histoire si profonde d’Emma. Si la tristesse des premières pages ne se cache pas, la justesse de la tonalité du livre non plus, et c’est superbe. Un peu à la Friends mais en plein cœur de Dublin, loin de NYC et de son Central Perk, le roman file autour d’Em, de ses amis et de la recherche délicate du bien-être à partir d’un aléa funeste qui n’inspire que monotonie à la lecture des chapitres initiaux mais qui se décline avec de tendres sourires.

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Fangirl, Eleanor and Park, Julie Lou

Fangirl et Eleanor & Park, les coups de cœur

Ni une, ni deux ! Une fois avoir pris connaissance de la présence de Rainbow Rowell à Livres Paris, le souhait de rencontrer l’auteur de Fangirl et d’Eleanor & Park, malgré le fait de n’avoir lu aucunes de ses histoires, était bien trop important. Comme des cadeaux de la fin de l’hiver, les livres bleutés, ou un petit peu colorés, ne m’ont pas lâché à partir de leurs ouvertures. Coups de cœur, coups d’amour : ils sont d’une légèreté si douce que leur lecture est passée comme une lettre à la poste, à contre cœur pour moi…

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Looking For Alaska, Julie Lou

Looking For Alaska

Looking For Alaska déborde de secret, une lecture qui intrigue ou déroute, un peu comme Alaska oui. Si la partie initiale de l’histoire, dites before, ne se présente pas comme précieuse avec la rencontre ordinaire et légère de Miles, Chimp, Alaska et Takumi, un chapitre de leur histoire les bouscule et le lecteur avec…

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Lectures, Julie Lou

Le trop-plein d’histoires

Rat de bibliothèque ? Finalement, mon amour pour les histoires est plus fort que celui pour les bibliothèques… Si les couleurs, du doré à l’argenté ou du pourpre au blanc, sont belles et qu’ordonner les livres par celles-ci est apaisant pour moi, les histoires le sont plus. Plonger dans une histoire est un espace incroyable quelle qu’en soit la forme : un livre, le script d’une pièce de théâtre, le scénario d’un long ou court métrage ou aussi d’une série.

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Peter Pan

Premier livre v.o. de ma bibliothèque, oui ma petite bibliothèque juste à moi, juste pour moi. Si ma lecture m’impatientait, il y avait aussi le souhait si intense de découvrir les illustrations qui s’y cachaient… Le doré et les typographies : le livre Peter Pan aux éditions Harper Design, est si beau !

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La Bibliothèque des coeurs cabossés, Julie Lou

La Bibliothèque des cœurs cabossés

Sara, petit rat de bibliothèque suédois, voyage dans une communauté oubliée dans les champs de maïs au fin fond de l’Iowa, pour rencontrer Amy Harris, une amie amoureuse de littérature, mais à sa venue, elle n’est plus là. Leur amitié a attiré Sara ici pour se découvrir enfin et ne plus se confier uniquement sur du papier froissé… mais oui, Amy n’est plus là.

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La La Land, Julie Lou

La La Land

Coup de cœur cinématographique de ma vie pour l’ode à l’amour, à Hollywood, au cinéma et à l’art de La La Land. Si les perles de pluie ont caressé mon visage pour le long-métrage, malgré de véritables sourires, ce n’est pas pour la si belle histoire imaginée mais pour la qualité superbe ou la claque cinématographique, et le rêve qui prend fin avec l’infini « The End ».

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Diamant noir d'Arthur Harari, Julie Lou

Diamant noir

Profonde et intense pour sa lumière affirmée, ses couleurs ardentes mais aussi sa violence : la première séquence de Diamant noir est pour moi, inoubliable. Une séquence où les sonorités lancinantes se dévoilent comme un leitmotiv prenant tout au long de ce cinéma noir, à la forme discrètement documentaire, au cœur des ateliers de diamantaires.

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Peppermint Snowflake

Aux prémices de l’hiver, il est si naturel et réconfortant de se blottir sous une couverture moelleuse et regarder par la fenêtre le ciel s’étoiler. Fenêtre close, il manque la fraîcheur des pins ou des baumiers mais les gelées sont si intenses parfois qu’il fait bon de se lover devant la cheminée pour oublier les angoisses ou adoucir les peines. Allumer une bougie est aussi dans la lignée du bien-être profond et du confort.

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A Very She & Him Christmas Party

Pour la Christmas party, j’aime le kitsch : le sapin vert aux lumières dorées, le pull-over illustré du petit cerf Rudolph au nez rouge, le cinéma et les sonorités. Et puis finalement, je ne sais pas si j’aime le kitsch pour les fêtes ou les fêtes pour le kitsch mais ce que je sais, c’est que je porte une affection intense pour celles-ci et ses sonorités classiques : All I Want For Christmas Is You, Let It Snow ou Happy Holiday !

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Etoile lumineuse, Cultura, Julie Lou

Chapter closes : Xmas Giveaway (closes too)

Dans mon sweat gris le plus confortable à pois blancs, je laisse mes doigts s’aventurer dans le froid pour pianoter sur mon clavier argenté. Mon clavier lune aussi. Il ouvre la petite fenêtre de ce chapitre qui se clôt : la première année. Un peu lourde pour le cœur parfois, puis superbe pour les voyages sonores !

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Steelbook Potterhead

Ils manquaient à notre bibliothèque de l’image, et le format trouvé est si beau qu’il n’en fallait pas plus : de délicates boîtes métalliques, Harry Potter, et puis l’incapable de la modération… De l’artwork intérieur aux imprimés, La Coupe de Feu et L’Ordre Du Phénix sont mes préférées, certainement pour le bleu et tous ses reflets, oui car finalement ce sont les plus colorées. Le reste est plus sombre mais d’une qualité tout aussi belle.

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13 Voices, Sum 41

Les premières notes, et les perles de pluie. Si A Murder of Crows est dans la lignée de Reason To Believe de Screaming Bloody Murder sorti en 2011, il m’a bousculé sur l’étreinte avec Dave Brownsound Baksh et le souvenir si intense sur scène. Mais ne pas se plonger dans l’album est insensé et puis, la scène n’est jamais loin.

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Le Voyage continue

L’attente plus qu’impatiente de la sortie d’album de Sum 41 le sept octobre, et le fait de ne pas parler ici des sonorités découvertes en été me chiffonnaient… Parfois des classiques, parfois des découvertes intenses, les onze titres m’ont fait voyager de l’été à l’automne. De ma rencontre avec Alex Ebert d’Edward Sharpe and The Magnetic Zeros avec qui j’ai dansé sur Man On Fire à ma fraîche idolâtrie pour Editors, le voyage continue et promet un automne incroyablement beau en sonorités…

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41

Mon premier amour a comme une fragrance de fraîcheur depuis que l’océan m’a bousculé. Oublier les vagues et l’eau salée, ce ne sont plus que les sonorités qui se balancent contre moi. Leurs sourires et mon étoile enivrent mes nuits noires. L’étoile que j’ai si souvent piétinée oui, mais qui a filé si fort aussi.

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Le Secret des banquises

Le Secret des banquises de Marie Madinier est un conte, une fable scientifique, sensible et drôle tout en légèreté et équilibre. Sa poésie portée par Charlotte Lebon m’a attendrie, surprise aussi. Les plans dévoilent la beauté de l’histoire fantaisiste et un peu curieuse…

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Charlotte Lebon

Belle oui, mais sa beauté artistique l’est bien plus. Si ouverte à l’art, Charlotte Lebon m’a bouleversé dans Vice-Versa et ses milliers de couleurs, puis dans Le Secret des banquises mais mon affection portée pour ses illustrations date depuis bien plus longtemps…

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Orange is the new black, de Piper Kerman

Une, deux puis trois. Trois saisons pour finir par lire le livre qui a inspiré Orange is the new black, l’une de mes préférences. Un, deux puis trois. Trois jours pour finalement clore le livre que j’ai aimé pour sa narration, pour son humanité. Orange is the new black libère et ouvre les portes de l’incarcération féminine où l’auteur livre un si beau portrait de l’humanité aussi bien avec les angoisses, les peurs, les colères que la douleur et l’allégresse.

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Perfect Houseguest

Perfect Houseguest de Tiny Inventions, livre une douce et petite animation où un drôle d’invité fait le nettoyage de printemps de toutes les pièces de la maison. Drôle ? Oui car ce n’est pas si commun d’avoir une petite souris pour tout soigner chez soi mais c’est la belle idée de Ru Kuwahata et Max Porter.

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Miley Cyrus and her dead petz

Affection ou non pour l’artiste, ‘Miley Cyrus and her dead petz’ s’ouvre à l’expérimental et aux sonorités maîtrisées. Sa sortie un peu discrète, en douceur de l’été dernier ne m’a pas saisie mais depuis plusieurs semaines, l’album me transporte si loin… Sans coup de cœur sur le clip ‘Dooo It’, j’ai laissé la sortie passée… Et puis, les saisons se sont enfilées et enfin, l’écoute des 23 titres et de l’unité m’a bouleversé.

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La liberté des cliques

Pianoter sur mon clavier argenté est l’un de mes moments préférés finalement. Je suis une passionnée d’écriture, disent-ils mais moi ce que je retiens c’est que je suis simplement dans mon confort ici. Le confort de mon chez moi. J’écris alors, beaucoup beaucoup beaucoup, et avec amour.

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Chansons-tristes-favorites

Si mon drôle de papillon me chatouille ou si ça ne va pas tout simplement, j’ai la fâcheuse tendance à me glisser sous mes draps au chaud et me laisser aller sur des petites sonorités, sur des chansons tristes. Oui, c’est bien ça. Et le plus triste, c’est que ce sont mes favorites…

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The Virgin Suicides

Je ne sais si c’est pour son envoûtement ou pour sa poésie mais je voue un véritable amour pour la bande originale de Virgin Suicides. Je me vois de nouveau veiller la nuit pour griffonner quelques morceaux de vie en dessins ou en poèmes alors que je n’avais qu’une quinzaine d’années, sur ces sonorités que j’aimais. Et que j’aime toujours. De l’intrigue à l’amour, la BO de ce long-métrage signée Air m’a transportée… Comme un premier baiser, comme une infidélité, comme une fragrance, comme toi, comme tout.

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Vice-Versa : des milliers de couleurs

Vice-Versa est rempli de vie, de couleurs et d’imagination aussi. Un long-métrage avec un fond superbe (bien que la forme soit tout aussi belle). Un cinéma d’animation qui se dévoile poétique et assurément fantastique, selon moi. Un petit trésor cinématographique qui nous transporte à travers les couleurs, les sonorités et la rencontre avec l’imagination. N’oublions pas non plus, ce jeu de nuances d’émotions soutenu par la singularité de Charlotte Lebon.

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Un drôle de papillon

J’ai un drôle de papillon dans mon ventre. Ce n’est pas le papillon qui fait des gazouillis par amour, pour un petit sourire ou pour une vie jolie non. Il est bien plus vilain celui-ci… Pour un rien, loin du calme et de la douceur, il s’agite et se passionne à me tourmenter. J’ai appris à l’aimer au fil du temps car au fond, ce petit papillon fait partie de moi. D’aussi loin que je m’en souvienne, il est là, bien au chaud, au creux de mon ventre.

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Instagram bleuté

Bloomistful. Un compte à découvrir quand le soir, vous éteignez les lumières de votre maison et que vous veillez sur une application au petit nom d’Instagram. Pour moi, ce compte est une sorte de liberté pour mon imagination et vous allez vite vous en rendre compte avec une interface créée à partir de quelques dessins et de la poésie des images. Car si Instagram est l’une de mes applications préférées et de loin, son bleu trop fort me plaît moins… Un Instagram bleuté, oui mais un tout petit peu.

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