Breaking Bad, Julie Lou

Breaking Bad

De Walter White à Heisenberg, les saisons défilent et même si le coup de cœur ne s’est pas présenté de mon côté, il était important pour moi de laisser une impression de cette superbe série américaine créée par Vince Gilligan, Breaking Bad.

La nuance dramatique de celle-ci s’introduit dès le premier épisode avec la rencontre d’un professeur de chimie discret, Walter White, interprété par Bryan Cranston à qui l’on décèle un cancer des poumons le lendemain de son cinquantième anniversaire. Son espérance de vie affaiblie, il décide de cacher ce lourd secret à ses proches, à sa femme enceinte, Skyler et son adolescent handicapé, Walter White Jr pour ne pas qu’ils sombrent dans l’immense chagrin de sa perte. De son côté, la peur de ne pas leur apporter le confort mérité par ses qualités de chimiste, d’un point de vue financier, le désespère mais dans le cadre d’une rencontre avec l’un de ses anciens élèves, Jesse Pinkman, producteur de méthamphétamine dit « Capitaine Cook », ils créent de concert un laboratoire en plein désert d’Albuquerque, dans l’État du Nouveau-Mexique. Et en citant Bryan Cranston, le titre en dit finalement long sur la continuité du scénario écrit pour la production audiovisuelle… « The term breaking bad is a southern colloquialism and it means when someone who has taken a turn off the path of the straight and narrow, when they’ve gone wrong. And that could be for that day or for a lifetime. »

Les premières saisons sont hallucinantes à mes yeux, que ce soit pour l’histoire, pour la prise de vue inattendue ou pour l’ascenseur émotionnel traversé ! Mais il est improbable de ne pas écrire quelques mots sur l’acteur Bryan Cranston (qui a également produit, réalisé et composé certains épisodes de la série) qui est juste impressionnant. Découvert pour ma part dans Malcom et dans certains longs métrages, comme Drive de Nicolas Winding Refn, il prend avec Breaking Bad un virage artistique parfait et devient méconnaissable dans le rôle de Walter White, ou Heinsenberg qu’importe. Le casting de la série est superbe avec des interprétations puissantes du premier épisode au dernier qui présente un final aussi fantastique que juste.

Mon intérêt a été quelque peu affecté par le scénario de la cinquième et dernière saison mais honnêtement, après avoir laissé mûrir ma réflexion, je pense que mon attachement aux prémices de la première saison était trop intense avec une concentration sur le cancer et non, sur la drogue. Malgré cela, la série fait certainement partie de mes préférées et je regrette à présent, de l’avoir découvert si tardivement.

Avez-vous une série dramatique à me recommander, de votre côté ?

If you believe that there’s a hell, I don’t know if you’re into that. But we’re… we’re already pretty much going there, right ? But I’m not gonna lie down until I get there.

  1. J’avais tellement aimé le début de cette série… Et puis j’ai vite déchanté. Quel dommage, je l’ai trouvé bien trop lente à mon goût. Cependant, les acteurs ont été divinement bien choisi !

    • Julie Lou – Author

      Oh trop lente ? Je peux comprendre un signe de répétition ou de concentration trop importante sur la drogue mais de mon côté, je ne l’ai jamais trouvé lente. L’as-tu néanmoins finie ?

  2. Breaking Bad fait partie de ma liste de « séries à voir pas encore commencées » (si longue) depuis un moment… Mais au vu de ton avis, ça ne saurait tarder ! Côté série dramatique, j’aime beaucoup Peaky Blinders, que j’ai commencé, ou encore Enquêtes codées, qui est plus policière que dramatique finalement… Voilà ! 🙂

    • Julie Lou – Author

      Elle a longtemps fait partie de cette liste de mon côté également mais elle vaut le coup !
      Je te remercie pour ces découvertes car je ne connais absolument pas ces séries (même de titres). À bientôt.

COMMENTAIRE

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