Breaking Bad, Julie Lou

Breaking Bad

De Walter White à Heisenberg, les saisons défilent et même si le coup de cœur ne s’est pas présenté de mon côté, il était important pour moi de laisser une impression de cette superbe série américaine créée par Vince Gilligan, Breaking Bad.Lire l’article

Stranger Things

Stranger Things

​​Il y a des longs métrages, des livres, des sonorités ou encore des séries qui transportent nos pensées sur certains genres et Stranger Things est à mes yeux l’exemple parfait. La science-fiction ? Ce n’était pas pour moi – rien que le recueil de nouvelles Brume de l’auteur Stephen King avec ses six cent quarante-trois pages m’a tenu de septembre à décembre, pour dire. Les histoires avec une note d’épouvante ? Encore moins. Les sonorités aux formes électroniques avec la présence de synthé analogiques ? Non plus. Mais nier le coup de cœur pour la série créée par The Duffer Brothers est insensé.Lire l’article

The End of the F***ing World, Julie Lou

The End of The F***ing World

​​Il y avait longtemps que je n’avais pas découvert une série à sa sortie mais la petite description dévoilée pour The End of The F***ing World m’intriguait trop pour attendre… Avec la promesse d’un road trip de deux adolescents, l’un psychopathe en herbe, James interprété par Alex Lawther, l’autre assoiffée de liberté, Alyssa incarnée par Jessica Barden, les personnages font de cette série sombre – et parfois sordide, une perle à ne pas passer à côté !Lire l’article

Blue Valentine, Julie Lou

Blue Valentine, de Derek Cianfrance

La claque cinématographique de ce soir, Blue Valentine de Derek Cianfrance avec Ryan Gosling et Michelle Williams. Pour la première fois, mes pensées se posent en écriture quelques instants à peine après la découverte. Pourquoi ? Parce que si je n’écris pas, je le projette encore une fois… Les sonorités tournent à présent dans mon home et il n’y a que la lumière de mon clavier et celle si discrète de l’étoile lumineuse sur le mur blanc qui éclaire la pièce. Le cœur ne se desserre pas au fond de ma poitrine depuis la première minute de ce long métrage. Et finalement, les larmes sont trop intenses pour continuer d’écrire sous la lune.Lire l’article

Negative Space, Ru Kuwahata et Max Porter

Negative Space, de Ru Kuwahata et Max Porter

Avant de se dévoiler comme mon court métrage préféré, Negative Space est un peu pour moi une histoire à la « Il était une fois ». La découverte de Perfect Houseguest de Ru Kuwahata et Max Porter avait été un coup de cœur, comme Something Left, Something Taken mais celui-ci n’a pas été présenté ici… Et en hiver dernier, un soir de décembre, le coup de cœur est devenu coup de chance avec la rencontre des cinéastes dans le cadre d’un dîner où ils préparaient leur prochain court métrage, Negative Space.Lire l’article

Burton, Julie Lou

Burton

La relecture d’un livre laisse parfois dévoiler une variation de l’esprit ou de l’affection, une découverte qui peut être brute ou intensément douce. Pour ma part, la seconde lecture de Tim Burton, Entretiens avec Mark Salisbury, a valsé entre les deux sentiments. L’intérêt pour le cinéma et sa production m’a porté profondément à l’inverse de la première fois mais les écrits sur les longs métrages préférés comme Edward Scissorhands, m’ont bouleversé littéralement.Lire l’article

La La Land, Julie Lou

La La Land, de Damien Chazelle

Coup de cœur cinématographique de ma vie pour l’ode à l’amour, à Hollywood, au cinéma et à l’art de La La Land. Si les perles de pluie ont caressé mon visage pour le long-métrage, malgré de véritables sourires, ce n’est pas pour la si belle histoire imaginée mais pour la qualité superbe ou la claque cinématographique, et le rêve qui prend fin avec l’infini « The End ».Lire l’article

Diamant noir d'Arthur Harari, Julie Lou

Diamant noir, d’Arthur Harari

Profonde et intense pour sa lumière affirmée, ses couleurs ardentes mais aussi sa violence : la première séquence de Diamant noir est pour moi, inoubliable. Une séquence où les sonorités lancinantes se dévoilent comme un leitmotiv prenant tout au long de ce cinéma noir, à la forme discrètement documentaire, au cœur des ateliers de diamantaires. Lire l’article

Le Secret des banquises, de Marie Madinier

Le Secret des banquises de Marie Madinier est un conte, une fable scientifique, sensible et drôle tout en légèreté et équilibre. Sa poésie portée par Charlotte Lebon m’a attendrie, surprise aussi. Les plans dévoilent la beauté de l’histoire fantaisiste et un peu curieuse… Lire l’article

The Virgin Suicides, Air

Je ne sais si c’est pour son envoûtement ou pour sa poésie mais je voue un véritable amour pour la bande originale de Virgin Suicides. Je me vois de nouveau veiller la nuit pour griffonner quelques morceaux de vie en dessins ou en poèmes alors que je n’avais qu’une quinzaine d’années, sur ces sonorités que j’aimais. Et que j’aime toujours. De l’intrigue à l’amour, la BO de ce long-métrage signée Air m’a transportée… Comme un premier baiser, comme une infidélité, comme une fragrance, comme toi, comme tout.Lire l’article

Vice-Versa : des milliers de couleurs

Vice-Versa est rempli de vie, de couleurs et d’imagination aussi. Un long-métrage avec un fond superbe (bien que la forme soit tout aussi belle). Un cinéma d’animation qui se dévoile poétique et assurément fantastique, selon moi. Un petit trésor cinématographique qui nous transporte à travers les couleurs, les sonorités et la rencontre avec l’imagination. N’oublions pas non plus, ce jeu de nuances d’émotions soutenu par la singularité de Charlotte Lebon.Lire l’article