Negative Space, Ru Kuwahata et Max Porter

Negative Space

Avant de se dévoiler comme mon court métrage préféré, Negative Space est un peu pour moi une histoire à la « Il était une fois ». La découverte de Perfect Houseguest de Ru Kuwahata et Max Porter avait été un coup de cœur, comme Something Left, Something Taken mais celui-ci n’a pas été présenté ici… Et en hiver dernier, un soir de décembre, le coup de cœur est devenu coup de chance avec la rencontre des cinéastes dans le cadre d’un dîner où ils préparaient leur prochain court métrage, Negative Space.

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Burton, Julie Lou

Burton

La relecture d’un livre laisse parfois dévoiler une variation de l’esprit ou de l’affection, une découverte qui peut être brute ou intensément douce. Pour ma part, la seconde lecture de Tim Burton, Entretiens avec Mark Salisbury, a valsé entre les deux sentiments. L’intérêt pour le cinéma et sa production m’a porté profondément à l’inverse de la première fois mais les écrits sur les longs métrages préférés comme Edward Scissorhands, m’ont bouleversé littéralement.

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Drive, Julie Lou

Drive de Nicolas Winding Refn

Les reflets et ombres de la lumière impressionnent comme la bande originale qui précise un long métrage lent mais si intense aussi. La transe cinématographique de Drive de Nicolas Winding Refn est un coup de cœur, une claque. Les sons électroniques, le titre et sa luminescence rose, les plans de la nuit et l’hypnose se fixe.

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La La Land, Julie Lou

La La Land

Coup de cœur cinématographique de ma vie pour l’ode à l’amour, à Hollywood, au cinéma et à l’art de La La Land. Si les perles de pluie ont caressé mon visage pour le long-métrage, malgré de véritables sourires, ce n’est pas pour la si belle histoire imaginée mais pour la qualité superbe ou la claque cinématographique, et le rêve qui prend fin avec l’infini « The End ».

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Diamant noir d'Arthur Harari, Julie Lou

Diamant noir

Profonde et intense pour sa lumière affirmée, ses couleurs ardentes mais aussi sa violence : la première séquence de Diamant noir est pour moi, inoubliable. Une séquence où les sonorités lancinantes se dévoilent comme un leitmotiv prenant tout au long de ce cinéma noir, à la forme discrètement documentaire, au cœur des ateliers de diamantaires.

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Steelbook Potterhead

Ils manquaient à notre bibliothèque de l’image, et le format trouvé est si beau qu’il n’en fallait pas plus : de délicates boîtes métalliques, Harry Potter, et puis l’incapable de la modération… De l’artwork intérieur aux imprimés, La Coupe de Feu et L’Ordre Du Phénix sont mes préférées, certainement pour le bleu et tous ses reflets, oui car finalement ce sont les plus colorées. Le reste est plus sombre mais d’une qualité tout aussi belle.

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Le Secret des banquises

Le Secret des banquises de Marie Madinier est un conte, une fable scientifique, sensible et drôle tout en légèreté et équilibre. Sa poésie portée par Charlotte Lebon m’a attendrie, surprise aussi. Les plans dévoilent la beauté de l’histoire fantaisiste et un peu curieuse…

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Perfect Houseguest

Perfect Houseguest de Tiny Inventions, livre une douce et petite animation où un drôle d’invité fait le nettoyage de printemps de toutes les pièces de la maison. Drôle ? Oui car ce n’est pas si commun d’avoir une petite souris pour tout soigner chez soi mais c’est la belle idée de Ru Kuwahata et Max Porter.

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The Virgin Suicides

Je ne sais si c’est pour son envoûtement ou pour sa poésie mais je voue un véritable amour pour la bande originale de Virgin Suicides. Je me vois de nouveau veiller la nuit pour griffonner quelques morceaux de vie en dessins ou en poèmes alors que je n’avais qu’une quinzaine d’années, sur ces sonorités que j’aimais. Et que j’aime toujours. De l’intrigue à l’amour, la BO de ce long-métrage signée Air m’a transportée… Comme un premier baiser, comme une infidélité, comme une fragrance, comme toi, comme tout.

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Vice-Versa : des milliers de couleurs

Vice-Versa est rempli de vie, de couleurs et d’imagination aussi. Un long-métrage avec un fond superbe (bien que la forme soit tout aussi belle). Un cinéma d’animation qui se dévoile poétique et assurément fantastique, selon moi. Un petit trésor cinématographique qui nous transporte à travers les couleurs, les sonorités et la rencontre avec l’imagination. N’oublions pas non plus, ce jeu de nuances d’émotions soutenu par la singularité de Charlotte Lebon.

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