Download, Julie Lou

Download

Dimanche soir, un petit rêve s’opérera pour moi. L’un de ceux pour lequel je fais un trait sur mon papier, oui celui qui recense les artistes et groupes que je rêve de découvrir sur scène. Et dimanche, lorsque les douze coups de minuit sonneront, le concert de Foo Fighters sera passé, le rêve avec mais pas le nirvana…Lire l’article

Walk Off The Earth, Shawn Van Daele, Julie Lou

Walk Off The Earth

Reprise de sonorités, créations originales, instruments inattendus, simplicité et proximité… C’est ce qui définit pour moi le groupe canadien Walk Off The Earth, composé d’artistes hors normes. Découvert sur la plateforme YouTube il y a quelques années, primé aux Juno Awards depuis, ils rencontrent à présent la consécration avec une tournée de concerts aux quatre coins du monde, et Paris en fait partie…Lire l’article

The Pretty Reckless, Julie Lou

The Pretty Reckless

​​Quinze ans. Les posters de mes groupes préférés, Sum 41, Paramore, recouvrent les murs derrière moi. J’écoute comme d’ordinaire mes préférences sur YouTube et je finis par cliquer sur l’un des clips proposés par la plateforme : The Pretty Reckless – « Miss Nothing » (Unplugged). Je continue avec une autre recommandation : The Pretty Reckless – « Just Tonight » (Unplugged). La découverte est inoubliable et date à présent, d’il y a presque neuf ans.Lire l’article

Where words fail, music speaks, Julie Lou

Where words fail, music speaks.

Un soir de novembre, blotti contre mon renard, sous une couverture et des coussins moelleux, le moral un peu dans les chaussettes, il n’y avait qu’un long métrage où les sapins sont décorés de paillettes, où chants et grelots font écho dans les rues piétonnes, où les présents se parent d’un parfait doré, pour me consoler, m’apaiser. Le bien-être simple hivernal pour moi, mais si important pour ne pas oublier la magie.Lire l’article

Dead Man's Bones, Julie Lou

Dead Man’s Bones

Le coup de cœur pour La La Land était trop intense pour penser que la finesse des sonorités dévoilées par Ryan Gosling soit voué à City of Stars. Le faible porté pour l’acteur n’est un secret pour personne ici que ce soit avec le long métrage de Chazelle, Drive de Nicolas Winding Refn ou même The Notebook de Nick Cassavetes qui m’a profondément affecté. Mais finalement avec la découverte en février dernier de son groupe Dead Man’s Bones formé avec Zach Shields, le faible est devenu une véritable idolâtrie.Lire l’article

Lectures et sonorites, Julie Lou

Lectures et sonorités

L’automne et ses inspirations qui pointent le bout de leur nez me font penser à celles passées, non présentées mais pas oubliées. Que la pluie tombe, que la lune clarifie le ciel noir, les lectures et sonorités sont immanquables pour le trop-plein d’histoires et les notes de voyages. La rêverie apportée par la lecture est immense qu’importe les genres, de la fantasy au nature writing. Depuis décembre, les livres s’enfilent me laissant trouver ce que j’aime ou non.Lire l’article

L'Océan des ondes, Julie Lou

L’Océan des ondes

Le manque de live ne pointe pas, ou plus le bout de son nez depuis peu avec une présence en concert et festival. Fièvres et rêveries sont les uniques descriptions à confier avec l’amour porté dans le cadre de ces nuitées lumineuses. Il n’y a que les sonorités pour transporter l’esprit ainsi, pour le laisser sur un nuage à deux pas des étoiles ou à naviguer dans un océan libéré.Lire l’article

She&Him, Julie Lou

A Very She & Him Christmas Party

Pour la Christmas party, j’aime le kitsch : le sapin vert aux lumières dorées, le pull-over illustré du petit cerf Rudolph au nez rouge, le cinéma et les sonorités. Et puis finalement, je ne sais pas si j’aime le kitsch pour les fêtes ou les fêtes pour le kitsch mais ce que je sais, c’est que je porte une affection intense pour celles-ci et ses sonorités classiques : All I Want For Christmas Is You, Let It Snow ou Happy Holiday !Lire l’article

13 Voices, Sum 41

Les premières notes, et les perles de pluie. Si A Murder of Crows est dans la lignée de Reason To Believe de Screaming Bloody Murder sorti en 2011, il m’a bousculé sur l’étreinte avec Dave Brownsound Baksh et le souvenir si intense sur scène. Mais ne pas se plonger dans l’album est insensé et puis, la scène n’est jamais loin.Lire l’article

Le Voyage continue

L’attente plus qu’impatiente de la sortie d’album de Sum 41 le sept octobre, et le fait de ne pas parler ici des sonorités découvertes en été me chiffonnaient… Parfois des classiques, parfois des découvertes intenses, les onze titres m’ont fait voyager de l’été à l’automne. De ma rencontre avec Alex Ebert d’Edward Sharpe and The Magnetic Zeros avec qui j’ai dansé sur Man On Fire à ma fraîche idolâtrie pour Editors, le voyage continue et promet un automne incroyablement beau en sonorités…Lire l’article

41

Mon premier amour a comme une fragrance de fraîcheur depuis que l’océan m’a bousculé. Oublier les vagues et l’eau salée, ce ne sont plus que les sonorités qui se balancent contre moi. Leurs sourires et mon étoile enivrent mes nuits noires. L’étoile que j’ai si souvent piétinée oui, mais qui a filé si fort aussi.Lire l’article

Miley Cyrus and her dead petz

Affection ou non pour l’artiste, ‘Miley Cyrus and her dead petz’ s’ouvre à l’expérimental et aux sonorités maîtrisées. Sa sortie un peu discrète, en douceur de l’été dernier ne m’a pas saisie mais depuis plusieurs semaines, l’album me transporte si loin… Sans coup de cœur sur le clip ‘Dooo It’, j’ai laissé la sortie passée… Et puis, les saisons se sont enfilées et enfin, l’écoute des 23 titres et de l’unité m’a bouleversé. Lire l’article

Chansons-tristes-favorites

Si mon drôle de papillon me chatouille ou si ça ne va pas tout simplement, j’ai la fâcheuse tendance à me glisser sous mes draps au chaud et me laisser aller sur des petites sonorités, sur des chansons tristes. Oui, c’est bien ça. Et le plus triste, c’est que ce sont mes favorites…Lire l’article

The Virgin Suicides, Air

Je ne sais si c’est pour son envoûtement ou pour sa poésie mais je voue un véritable amour pour la bande originale de Virgin Suicides. Je me vois de nouveau veiller la nuit pour griffonner quelques morceaux de vie en dessins ou en poèmes alors que je n’avais qu’une quinzaine d’années, sur ces sonorités que j’aimais. Et que j’aime toujours. De l’intrigue à l’amour, la BO de ce long-métrage signée Air m’a transportée… Comme un premier baiser, comme une infidélité, comme une fragrance, comme toi, comme tout.Lire l’article