Future World, à Epcot

Future World, à Epcot

Dernier rêve de Walt Disney, Epcot dit « Experimental Project Community Of Tomorrow » a été pensé dans les années soixante, comme une ville futuriste, évolutive et utopique par le créateur, inspiré lui-même des expositions universelles. À sa disparition, le projet s’est transformé en parc à thème divisé en deux parties : Future World et World Showcase et si de mon côté, je n’avais aucune attente, il s’est finalement dévoilé comme un immense coup de cœur !

Future World, à Epcot

L’entrée à Epcot se fait à partir de Future World, un espace dédié aux sciences spatiales autour de l’imposante sphère argentée qui cache une attraction en son intérieur mais ce n’est pas par celle-ci que j’ai commencé ma découverte du parc, puisqu’elle était momentanément inaccessible en raison d’un incident technique.

Je ne fais que peu de rencontres avec les personnages mais à Walt Disney World, j’en attendais une avec impatience : Joie & Tristesse du long métrage Pixar, Vice-Versa ! Ni une, ni deux, j’ai filé du côté ouest du land pour les rencontrer (enfin) dans un décor haut en couleur. Baymax des Nouveaux Héros était également présent, mais cela ne m’intéressait pas assez pour m’y arrêter et pourtant, malgré l’ouverture du parc, très peu de « guests » se promenaient dans cette partie.

Future World, à EpcotFuture World, à Epcot

Passée cette belle rencontre, je me suis approchée de l’attraction The Seas with Nemo & Friends pour plonger sous les vagues et suivre le courant est-australien. Ce dark ride est charmant sans être incroyable mais ce qui l’est, c’est l’aquarium de plus de cinq millions de gallons d’eau salée qui se découvre à la sortie et qui préserve différentes espaces sous-marines : poissons clowns, tortues, requins… Il est vraiment impressionnant et rejoint les idées et valeurs de ce parc qui aspire aussi à être éducatif dans ces divertissements.

Future World, à EpcotFuture World, à EpcotFuture World, à Epcot

Un petit creux a brusquement pointé le bout de son nez, et c’est par hasard que je suis entrée dans le restaurant de service rapide, Electric Umbrella qui propose des plats assez classiques entre burgers, hot-dogs ou flatbreads ainsi que des desserts assez gourmands comme le délicieux « Cookie Crunch Brownie » à l’Oreo. Le calme qui y régnait était appréciable et m’a permis de reprendre des forces pour décoller à bord d’une navette spatiale avec Mission : SPACE, dans son édition dites « Green », à savoir plus douce. Après, cela dépend de ce que l’on interprète comme de la douceur parce que même si j’ai tendance à apprécier les sensations fortes, ce simulateur de mouvement est assez singulier et m’a inquiété pour passer à l’édition « Orange » pour laquelle je détenais un FastPass+ à utiliser quelques heures plus tard.

Future World, à Epcot

Afin de reprendre mes esprits, j’en ai profité pour me rendre dans la boutique Mouse Gear (ma préférée du Resort), qui est absolument parfaite ! Sa façade est plutôt jolie mais son intérieur est démesuré avec des centaines et des centaines d’articles. Il y a par ailleurs, un merch spécifique proposé en lien avec Epcot et ses attractions phares et notamment Spaceship Earth que je m’apprêtais à découvrir.

Future World, à EpcotFuture World, à EpcotFuture World, à Epcot

Cette dernière restait portes closes et la file d’attente s’allongeait petit à petit. Pour ma part, j’avais un FastPass+ réservé qui n’allait pas tarder à expirer mais encore une fois, une étoile là-haut était de mon côté et je me trouvais à quelques pas de l’attraction quand les « cast members » ont procédé à l’ouverture. Spaceship Earth est un voyage à travers l’histoire de la communication. C’est aussi kitsch que fantastique, à l’image du parc comme Journey into Imagination with Figment qui met en lumière l’icône du parc, un petit dragon mauve. Il fait partie intégrante de l’attraction qui explore les cinq sens dans un décor très coloré. Ce n’est pas inoubliable certes, mais elle reste mythique et la file d’attente est si minime qu’elle mérite le coup d’œil.

Future World, à EpcotFuture World, à Epcot

Avant de la découvrir, j’ai profité d’un FastPass+ pour Soarin’ Around the World qui offre un voyage aérien des plus réussis en simulateur en passant au-dessus de merveilles de la nature comme Monument Valley, l’archipel de Lau aux Îles Fidji, les chutes d’Iguazú ou de monuments comme la Grande Muraille de Chine, la scintillante Tour Eiffel, le Taj Mahal en Inde… Immanquable !

Après ce retour sur la Terre ferme, je me suis malheureusement empêtrée dans une file d’attente bien trop longue pour Test Track, attraction créée en partenariat avec la firme de construction automobile General Motors. L’embarquement se fait à bord d’une voiture qui procède à différents essais sur la réactivité, la capacité ou la puissance. Ils se font en dark ride mis à part pour le dernier point de contrôle qui se fait sur un circuit extérieur et qui propulse les « guests » à cent km/heure. Ce n’est pas la sensation qui m’a déplu mais tout simplement, le manque de magie avec un partenariat qui est trop mis en valeur comme le prouve l’exposition Chevrolet à la sortie de l’attraction.

Je suis néanmoins restée dans les sensations fortes avec Mission : SPACE – « Orange ». Pour cette édition, la navette ne tourne plus en orbite autour de la Terre mais s’envole pour Mars et la qualité du simulateur est incroyable. Les impressions inspirées des astronautes de la NASA sont très réalistes et en sortant, je dois avouer avoir eu un peu mal au cœur. Elle n’est pas destinée à tous, et n’est pas vraiment agréable mais est à faire au moins une fois pour son originalité.

Ce passage dans l’attraction s’est fait à partir de mon dernier FastPass+ réservé mais une fois celui-ci utilisé, j’avais à nouveau le droit d’en sélectionner un autre selon les disponibilités, et ainsi de suite. J’ai réussi à en décrocher un pour Spaceship Earth à faire dès l’instant avant de m’élancer vers World Showcase pour me promener dans les pavillons. Par ailleurs, cette découverte fera l’objet d’un article différent afin de mettre en lumière cette superbe et singulière partie d’Epcot.

Future World, à EpcotFuture World, à Epcot

Pour conclure mes allées et venues dans Future World, j’ai eu la chance de profiter à la nuit tombée, de l’expérience Soarin’ Around the World ainsi que d’un court et calme voyage dans les serres de Living with the Land même si sincèrement, je n’ai pas saisi l’intérêt de cette attraction qui expose l’histoire de l’agriculture. J’ai passé les portes du parc sur cette note mais aussi sur la merveilleuse sphère aux reflets orangés et violets contrastants sur le ciel obscure et qui m’a révélé une dernière fois la beauté du projet Epcot.

Future World, à Epcot

La partie Future World à Epcot vous fait-elle rêver ?
Si vous faites partie des chanceux qui l’ont déjà découverte, qu’en avez-vous pensé ?

  1. Je ne connaissais même pas l’existence de tous ces endroits, merci à toi de nous les faire découvrir de près 😀

    • Julie Lou – Author

      Et pourtant il mérite le coup d’œil ! Je trouve que l’autre partie de ce parc est encore plus intéressante, j’espère que tu la découvriras à partir de mon prochain article.

  2. Ravie de lire plus de tes articles et de tes impressions sur WDW !
    Il y a une grosse différence entre les versions verte et orange de Mission Space? J’ai fait la orange l’année dernière et je pense ne plus JAMAIS la refaire !
    Je dois avouer que j’ai été moins sensible à la partie Future World d’EPCOT que celle du World Showcase. Hâte de voir les transformations qui vont y être apportées !

    • Julie Lou – Author

      Je te remercie, je suis ravie d’échanger avec toi sur ce sujet.
      Concernant Mission Space, comme j’ai fait les deux à quelques heures d’intervalles, j’ai ressenti la différence ! Je comprends néanmoins ton impression mais l’édition « Green » est quand même bien plus douce.
      J’ai également préféré la partie World Showcase qui a fait d’Epcot l’un de mes parcs favoris, mais Future World reste vraiment une superbe découverte.

        • Julie Lou – Author

          Si tu t’es vraiment sentie mal et que tu as détesté la sensation, ce n’est peut-être pas une bonne idée de faire l’édition « Green » mais je pense qu’il vaut mieux commencer par celle-ci plutôt que la « Orange ».

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