Le top des classiques Walt Disney, Julie Lou

Le top des classiques Walt Disney

Comme une partie de moi, comme un morceau de vie (et de sucre un peu aussi), les studios Walt Disney sont avec moi depuis l’enfance, et les délaisser est simplement inconcevable. Ils sont pour certains, de véritables classiques du septième art à mes yeux, pour le scénario parfois, pour les sonorités parfois mais continuellement pour la technique comme pour mon coup de cœur des longs métrages du studio, Bambi. Il n’y a aucun doute sur ma préférence pour celui-ci mais pour les autres ? L’introspection est longue, ou a été pour concevoir ce top mais l’inspiration de l’article trouvé sur Les dessous de Marine restait trop précieuse. Il était important pour moi d’analyser d’un œil cinématographique adulte, et non plus d’une enfant, la liste archivée des classiques Walt Disney depuis 1937. Et je suis désolé mais j’initie par ce que je préfère (comme le fromage au dîner) car on ne sait jamais de quoi l’avenir est fait…

Quel est votre classique des studios Walt Disney préféré ?


1

Bambi, 1942

Si petite, les souvenirs de ce long-métrage n’étaient pas tendres, il est de loin mon préféré depuis quelques saisons, à présent. Le scénario est superbe malgré sa tristesse et la technique est incroyable avec des artistes comme Marc Davis ou Blaine Gibson qui composent la production. Le livre éponyme de Pierre Lambert sorti pour le 75ème anniversaire de cette perle du septième art, présente des esquisses qui ne font que confirmer le coup de cœur.

« If you can’t say something nice, don’t say nothing at all. »



2

Mulan, 1998

Les valeurs dévoilées dans ce classique, sur la confiance en soi, le regard d’autrui et l’altruisme en font un parfait classique à mes yeux. Il y a aussi son esthétisme subtil mais superbe qui devine l’inspiration de l’art chinois épuré et en finesse.

« Who is that girl I see staring straight back at me?
Why is my reflection someone I don’t know? »



3

Pocahontas, 1995

Il fait partie de la liste des longs métrages qui ont bercé mon enfance et mes songes entre Grand-mère Feuillage et Meeko, le raton laveur dont j’ai rêvé si longtemps. La poésie de la nature est incroyable et les paroles de la chanson mythique « L’Air du vent » en fait la part belle.

« Listen with your heart »



4

Peter Pan, 1951

Il est certain pour moi qu’une affection peut découler parfois d’un partage d’un coup de cœur d’autrui, et Peter Pan en est la preuve. Oubliée en enfance, il s’est dévoilé avec l’idolâtrie de mon véritable amour et le scénario sur un décor londonien ou à Neverland m’a plu au point de découvrir l’histoire de J.M. Barrie en v.o. dans la belle édition Harper Design qui est aussi superbe.

« I’ll think of a mermaid lagoon, underneath a magic moon. »



5

Les Aristochats, 1970

Le premier long-métrage produit sans la présence de Walt Disney, il fait partie des classiques de l’Histoire mais aussi dans mon cœur depuis mon enfance. Les décors parisiens avec l’esthétisme de Paris dans les années 1900 et les rencontres avec les personnages, chats ou non, sont si délicieuses qu’on ne s’en lasse pas.



6

Pinocchio, 1940

Sombre, il n’en reste pas moins l’un de mes préférés pour la perfection de la technique qui ne m’en laisse pas les mots. Pour éclairer un peu le long-métrage, il y a Jiminy Cricket, Figaro, le petit chat et le poisson rouge, Cleo qui sont sincèrement attachants.

« A conscience is that still small voice
that people won’t listen to. »



7

Alice au pays des merveilles, 1953

Le pays des merveilles, un espace qui me colle à la peau avec le trop-plein d’imagination, de folie avec le Lièvre de Mars adoré, de sonorités colorées avec la rose, les pensées, les clochettes, les violettes, les jonquilles, le lis blanc ou les tulipes. Ce long-métrage permet également de découvrir l’art de l’une de mes artistes préférées des studios Walt Disney, Mary Blair.

« Why is a raven like a writing desk? »



8

La Petite Sirène, 1989

Adaptation du conte poétique d’Andersen, il est inoubliable à mes yeux pour les si belles créations de Glen Keane, à savoir la princesse-sirène Ariel et l’incroyable sorcière Ursula mais également pour ses sonorités adorées comme « Embrasse-la ».

« Soon I’ll have that little mermaid
And the ocean will be mine! »



9

Les 101 dalmatiens, 1961

La technique avec des nuances un peu vintage où se dévoilent les traits de crayon apporte une profondeur sans pareille dans les décors et c’est pourquoi, je pense qu’il fait partie de mes classiques préférés.



10

Le Roi lion, 1994

Que ce soit pour ses sonorités composées par Hans Zimmer et écrites par Elton John et Tim Rice, ou pour les esquisses animées parfaites des protagonistes de la savane africaine, il fait partie des longs métrages à l’esthétisme incroyable. C’est un véritable voyage cinématographique où la tristesse et les sourires se confondent de la douceur de « Can You Feel The Love Tonight » à la simplicité de « Hakuna Matata ».

« It doesn’t matter. It’s in the past. »



11

Lilo et Stitch, 2002

Il ne fallait pas plus qu’une bande originale avec de superbes titres d’Elvis, de la science-fiction et un peu d’amour pour idolâtrer le long-métrage, petite. Et finalement, cela a continué avec un œil adulte (surtout pour les sonorités rock’n’roll)…

« What must it be like to have nothing,
not even memories to look back on in the middle of the night? »



12

Frère des ours, 2003

Avant-dernier long-métrage des studios en 2D, il a bercé mon enfance par ses décors du Grand-Nord et sur l’importance qu’il accorde au fait de se connaître et de connaître autrui. Que ce soit les rencontres ou l’esthétisme du classique, un rien est superbe. C’est pour moi une véritable ode à la nature dont je ne me lasse pas.

« The spirits make all the magical changes in the world,
like how the leaves change color, or how the moon changes shape,
or tadpoles change into frogs… »



13

La Belle et le Clochard, 1955

L’idolâtrie que je porte pour les chiens ne date pas d’hier, c’est pourquoi La Belle et le Clochard fait partie de mes doux souvenirs d’enfance et qu’il ne cesse de me toucher. C’est un classique pour sa romance sous son air de « Bella Notte », même s’il dénonce une partie un peu amère de la vie.



14

La Belle et la Bête, 1991

Rat de bibliothèque, cadre hivernal et magique, ce long métrage à l’histoire singulière a de véritables qualités, sans oublier sa bande originale festive comme la chanson « C’est la fête » interprétée sous les traits de Lumière et Mrs. Samovar.

I want to do something for her. But what?
Well, there’s the usual things.
Flowers, chocolates, promises you don’t intend to keep.



15

Cendrillon, 1950

Depuis petite, l’affection portée pour Jaq, Gus Gus et n’importe quelle souris du long-métrage reste intacte. Attendrie par quelque chose d’insignifiant pour quiconque certainement mais il s’agit de l’une de mes délicates pensées de petite fille, et au fond cela est si précieux…



16

Raiponce, 2010

Le cinquantième classique n’est pas mon préféré mais il laisse une scène superbe et si attendrissante avec un lâché de lampions dans le ciel. Il apporte également des sourires indéniables.

« And when I promise something, I never ever break that promise. »



17

La Princesse et la Grenouille, 2009

Les points forts celui-là, il en a des tas entre les sonorités de la Nouvelle-Orléans des années 20 aux nuances jazzy, l’adaptation d’un conte comme on les aime ou l’art de la technique 2D. S’il n’appartient pas au passé aux côtés de Bambi ou de Blanche-Neige et les Sept Nains, il a pour moi l’esthétisme d’un véritable classique !

« The evening star is shinin’ bright.
So make a wish and hold on tight. There’s magic in the air tonight, and anything can happen. »



18

Zootopie, 2016

Avec de véritables clins d’œil au septième art et une dose de malice superbe, Zootopie a été une jolie découverte et se distingue des derniers classiques des studios. Si seulement, la production revenait un peu à la technique sur celluloïd, ce serait parfait et s’il n’y avait pas la séquence de fin un peu trop lourde aussi.

« Life’s a little bit messy. We all make mistakes. »



19

Dumbo, 1941

Long-métrage trop court, la tristesse et l’amour saisissent tout au long de ce classique du septième art, et spécifiquement sur la séquence où l’éléphanteau retrouve sa maman en cage qui est si poignante…



20

Rox et Rouky, 1981

Aux côtés de Glen Keane, un certain Tim Burton fait ses premiers pas en tant qu’animateur pour les studios et ce n’est donc pas pour rien que ce long métrage fait partie de mes préférés. L’histoire est trop attachante entre le chien et le renard et la technique aussi belle que dans le passé.

« Forever is a long, long time,
and time has a way of changing things. »



21

Aladdin, 1992

Une invitation au voyage, à la romance et aux sourires avec des personnages singuliers, celui-ci a de véritables qualités et est inoubliable pour la scène d’un « rêve bleu »…



22

La Belle au bois dormant, 1959

Si le scénario manque un peu de profondeur selon moi, la fée Maléfique apporte infiniment au long-métrage. Belle mais si inquiétante, le personnage dessiné de toute pièce par Marc Davis est superbe et ses séquences sont certainement mes préférées du classique. Sans oublier la traditionnelle scène de « J’en ai rêvé » dans la forêt.



23

Blanche-Neige et les sept nains, 1937

La nature qui se cache au fond de la forêt est superbe, que ce soit les oiseaux ou les faons, mais sans ça l’innocence de Blanche-Neige est parfois trop intense et m’ennuie. Sous les yeux d’un enfant, l’histoire se dévoile poétique mais une fois adulte, cela se transforme et l’épilogue est un peu brusque.

« Magic Mirror, on the wall, who, now, is the fairest one of all? »



24

Tarzan, 1999

L’histoire humaine adaptée du roman d’Edgar Rice Burroughs m’a un peu moins touchée que certains longs métrages des studios Walt Disney, mis à part pour l’amour porté dans les premières séquences et les sonorités interprétées par Phil Collins.



25

Oliver et Compagnie, 1988

Sur un air de « Il était une fois à New-York City », le long-métrage invite à prendre le large outre-Atlantique et à découvrir son inspiration avec un classique de la littérature anglaise de Charles Dickens, Oliver Twist. Une belle histoire qui utilise la trop belle technique du celluloïd !



26

La Reine des neiges, 2013

L’adaptation du conte danois de Hans Christian Andersen façon Broadway est vraiment belle en soit, le seul point qui me fâche reste la 3D même si le scénario est très beau avec la présence d’un profond amour lié aux souvenirs d’enfance. C’est un conte de fées parfait pour les fêtes entre les décors d’Arendelle, le renne Sven ou encore le bonhomme de neige, Olaf.

« The only frozen heart around here is yours. »



27

Le Bossu de Notre-Dame, 1996

Aussi haut en couleurs qu’obscure, adapté d’un classique littéraire de Victor Hugo, Le Bossu de Notre-Dame est une promenade en plein Paris, à la découverte de son architecture et de ses personnages.



28

Le Livre de la jungle, 1967

La bande-son aux accents jazzy est si belle qu’on ne peut qu’apprécier ce long métrage ainsi qu’avec la présence de personnages attendrissants comme Baloo ou Mowgli, créé par l’artiste Ken Anderson. Pour l’histoire, Le Livre de la jungle est le dernier classique que Walt Disney a supervisé avant de rejoindre les étoiles.



29

Hercule, 1997

Inspiré de la mythologie grecque, il se différencie des autres longs métrages de la liste des classiques mais l’esthétisme me plaît moins malgré un lot de sonorités inattendues aux nuances de gospel et de rythm and blues.



30

Volt, 2008

Mon faible pour les animaux et leur complicité m’a rattrapé pour celui-ci avec Volt, le chien, Mitaine, le chat et Rhino l’hamster qui sont sincèrement attachants. Et si la forme de l’animation n’est pas la plus belle à mes yeux, le fond de l’histoire est superbe et n’est pas sans faire penser à une production cinématographique américaine…

« They pretend they’re going to always be there for you, and then one day they pack up and move away and take their love with them, and leave their declawed cat to fend for herself! They leave her, wondering what she did wrong. »



31

Basil, détective privé, 1986

Découvert trop tardivement, il n’est pas sans faire penser à Oliver et Compagnie dans son esthétisme mais pour ma part, c’est son histoire à la Sherlock Holmes un peu légère qui m’a inspiré de belles pensées. Il n’est pas parfait mais il ne mérite pas d’être autant délaissé, c’est certain !



32

Les Aventures de Bernard et Bianca, 1977

Loin d’être mon préféré, il reste agréable à découvrir avec une tendresse particulière pour Miss Bianca. Il me laisse un souvenir où les sourires sont présents et c’est finalement une jolie qualité, non ?



33

Fantasia, 1940

Aussi impressionnant par sa forme que son concept, Fantasia reste un classique des studios malgré sa technique dérangée !



34

Les Mondes de Ralph, 2012

Quel délice de découvrir un personnage comme Bowser de Super Mario Bros dans un classique Walt Disney ! Le long-métrage avec son histoire singulière est si coloré que son hommage aux jeux d’arcade en est parfait et promet un voyage insolite.



35

Les Nouveaux Héros, 2014

Loin de la déception, il n’en reste pas moins qu’à mes yeux, il est simplement un long métrage des studios Marvel et non lié aux idées de l’artiste Walter Elias Disney.



36

Kuzco, l’empereur mégalo, 2000

Après le désastre de Dinosaure, et malgré le désordre dont il fait preuve, Kuzco, l’empereur mégalo a une énergie indéniable, pleine de fantaisie et de légèreté.



37

Fantasia 2000, 2000

(Re)découvrir la séquence de L’Apprenti Sorcier avec Mickey Mouse en superbe qualité a un véritable charme. Et si cette suite n’est pas encore parfaite, elle ne manque pas de belles sonorités et de courts métrages singuliers.



38

Merlin l’enchanteur, 1963

Le voyage initiatique qu’offre Merlin l’Enchanteur est plutôt bon avec des séquences pleines de fantaisie et parfois même de tendresse. Néanmoins, ce n’est pas un long métrage qui a bercé mon enfance et je n’y suis pas très attaché…

« Flying is not merely some crude, mechanical process. It is a delicate art. Purely aesthetic. Poetry of motion. »



39

Atlantide l’empire perdu, 2001

Des histoires personnelles se cachent parfois derrière certains longs métrages et celui-ci en fait partie avec sa découverte en VHS aux côtés de mon amie d’enfance. Il me tient donc à cœur même s’il pêche sincèrement sur le point scénaristique.



40

Vaïana, la légende du bout du monde, 2016

Lassée par l’animation 3D, j’ai longtemps hésité pour découvrir l’un des derniers classiques des studios Walt Disney. Le désintérêt s’est confirmé avec un trop-plein de défauts dont une lourdeur profonde.



41

Robin des bois, 1973

Malgré son manque d’imagination trahi par le scénario, il n’en reste pas moins un long métrage classique et frais.



42

La Planète au trésor, 2002

Le mélange des techniques m’a laissé perplexe même si l’histoire inspirée de L’Île au trésor de Stevenson mais adaptée à l’espace, m’a plutôt intéressée.



43

Bernard et Bianca au pays des kangourous, 1990

Si j’ai apprécié la découverte du couple Bernard et Bianca avec la production de 1977, celle-ci m’a laissée indifférente avec regrets.



44

Taram et le chaudron magique, 1985

Découvert il y a peu, les premières séquences m’ont plu avec une technique traditionnelle parfaite pour se remémorer les premiers des studios mais finalement, le scénario ne m’a pas touché…



45

Winnie l’ourson, 2011

J’ai finalement préféré ce long métrage que celui de 1977 qui présentait les premières aventures des personnages de la forêt des rêves bleus mais il est loin d’être parfait, encore une fois.



46

Les Trois Caballeros, 1944

Dans la lignée de Saludos Amigos, il offre plus de couleurs, de sonorités et de folie avec Donald Duck. Aussi, Walt Disney confie la supervision artistique à Mary Blair et comme indiqué précédemment, c’est l’une des artistes que je préfère dans les studios de production.



47

Coquin de printemps, 1947

Loin d’être parfait, Coquin de printemps apporte une petite respiration dans les années 1940 et notamment par la présence du narrateur idéal, Jiminy Cricket et même de Cleo, oui la si belle Cleo de Pinocchio… Il y a aussi Mickey, Dingo et Donald mais leurs présences ne font pas oublier les séquences parfois médiocres…



48

Saludos Amigos, 1942

Peu d’affection pour ce long métrage mais une tendresse particulière avec la présence de Walter Elias Disney en personne qui figure sur certaines prises de vues réelles.



49

La Ferme se rebelle, 2004

Loin de tout plaisir, je ne retiens que très peu de qualité de celui-ci malheureusement et même s’il s’agit de l’une des dernières productions en animation 2D des studios.



50

Les Aventures de Winnie l’ourson, 1977

Outre le fait que Porcinet, Bouriquet, Tigrou et Winnie soient plutôt mignons, le long-métrage n’est pas intéressant ou peut-être pour les enfants mais encore, ce n’est même pas certain à mes yeux…



51

Bienvenue chez les Robinsons, 2007

Esthétiquement, il ne me plaît pas mais son histoire est tout aussi médiocre alors que la séquence d’ouverture laissait imaginer une jolie émotion.



52

La Boîte à musique, 1946

Parmi la liste des classiques, il y en a que je n’apprécie pas et celui-ci en fait partie. Loin de l’esthétisme de Blanche-Neige et les Sept Nains, il s’approche un peu de Fantasia mais avec une technique sincèrement moins belle.



53

Dinosaure, 2000

L’intérêt pour cette espèce devait faire de ce long-métrage l’un de mes préférés mais non, finalement il n’y aucune émotion qui en découle à sa découverte. La bande originale aux sonorités lyriques permettait d’avoir une certaine poésie mais celle-ci ne m’a pas touchée…



54

Melody Cocktail, 1948

Belle expérience oui, mais de 1942 à 1949, la production de Walt Disney est loin d’être superbe et les classiques sont bien longs… Celui-ci n’est pas si laid mais la qualité est loin de celle des premiers longs métrages du studio.



56

Chicken Little, 2005

Rien à décrire sur celui-ci… Il vaut simplement mieux l’oublier selon moi, il a trop de défauts et si peu de qualités.


55

Le Crapaud et le Maître d’école, 1949

L’ennui, l’ennui, et encore l’ennui malgré la poésie de la narration. Il manque l’esprit des premiers classiques du studio avec des protagonistes qui m’ont laissé de marbre.


  1. Waou ! Ça en fait des films ! Pour ma part, je trouve toujours du réconfort avec Raiponce et Pocahontas

    • Julie Lou – Author

      Je les adore également ! Ces héroïnes ont un caractère vraiment affirmé et c’est ce que j’apprécie, ainsi que toutes les superbes scènes et chansons découvertes dans ces longs métrages.

  2. Je suis passionnée par les Disney et incapable de faire un classement ! Que des classiques et une grande joie de les voir et revoir. Ce sont des doudous.

  3. Une liste bien complète dis donc 😉 J’aime tellement la façon dont tu parles de ces films. Je ne suis pas une grande fan de Disney, j’aime bien et c’est incontestablement une grande partie de mon enfance mais on va dire que je suis nettement moins émerveillée par l’univers que quand j’étais enfant. Les films d’animation Disney que j’apprécie beaucoup sont Hercule, Taram et le Chaudron Magique, Mulan, Pocahantas, Aladdin et Le Roi Lion et ceux que j’aime le moins sont Blanche-Neige et les Sept Nains ainsi que La Belle au Bois Dormant et il y a encore des films que je n’ai jamais vu tels que Bambi et Dumbo !

    Bises 🙂

    • Julie Lou – Author

      Je pense que tu fais partie de ceux qui n’ont pas suivi Disney en dehors de ces classiques justement mais c’est aussi bien de les garder comme souvenir d’enfance, uniquement. En tout cas, nous partageons certaines préférences, notamment pour Mulan et Pocahontas que j’aime si fort. J’espère que tu pourras découvrir un jour ou l’autre Bambi, avec le regard d’un adulte, le long métrage prend une tout autre dimension. J’ai eu l’occasion de le revoir au cinéma cet été avec mon compagnon, et nous l’avons adoré (encore et encore).

      Si jamais tu découvres l’un ou l’autre, n’hésite pas à me faire part de ton ressenti.
      À très vite.

  4. Hello Julie ! Petit passage par ici pour te dire bravo pour cet article ! Au delà du top en lui-même qui est très cool (même si on a tous notre propre top héhé), ton article est vraiment très beau, c’est un régal pour les yeux !

  5. Coucou !
    Je suis impressionnée par la longue liste 😀
    Je crois que mes Disney préférés sont Les 101 Dalmatiens, les Aristochats, Bernard et Bianca (c’est lié à un bon souvenir) et… Zootopie, que j’ai adoré ! C’est tellement drôle…
    Je ne savais pas que Hans Zimmer avait composé la musique du Roi Lion (que je n’aime pas trop parce que le papa meurt. Et oui, je suis trop sensible sur les Disney). J’adore ce compositeur, j’écoute beaucoup de musique qu’il a composées.
    Bisou❤

    • Julie Lou – Author

      Cinquante-six, cinquante-six longs métrages à (re)découvrir, ça fait pas mal oui !
      Les 101 Dalmatiens et Les Aristochats sont de superbes longs métrages, j’y suis très attachée. Et Zootopie est aussi très sympa, je ne me lasse pas de le regarder.
      Concernant Le Roi Lion, je pense qu’il a marqué une génération avec la mort d’une figure paternelle, un peu à la manière de Bambi finalement. Tout comme toi, je suis très sensible, et enfant, j’avais beaucoup de mal à le regarder mais à l’adolescence, j’ai eu un coup de coeur incommensurable pour celui-ci et depuis, il reste dans mon coeur avec une plus jolie image.

      Enfin pour Hans Zimmer, j’aime également beaucoup cet artiste. Une amie a pu le découvrir sur scène plusieurs fois, et de ce qu’elle m’a décrit, c’est vraiment super alors n’hésite pas à suivre son actualité de concert peut-être…

      Je t’embrasse et j’espère te relire très vite par ici.

      • Oui, c’est un peu comme Bambi !
        Il faudrait que je revoie le Roi Lion, pour voir si l’image que j’en ai est la même qu’avant…
        Ça devait être génial ! Je vais aller jeter un coup d’œil de ce côté, alors
        Oui, tu me reliras très vite par ici, sans aucun doute !!
        Je t’embrasse❤

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