Lectures et sonorites, Julie Lou

Lectures et sonorités

L’automne et ses inspirations qui pointent le bout de leur nez me font penser à celles passées, non présentées mais pas oubliées. Que la pluie tombe, que la lune clarifie le ciel noir, les lectures et sonorités sont immanquables pour le trop-plein d’histoires et les notes de voyages. La rêverie apportée par la lecture est immense qu’importe les genres, de la fantasy au nature writing. Depuis décembre, les livres s’enfilent me laissant trouver ce que j’aime ou non. Aussi, Victoria Arias a confié et décrit il n’y a pas si longtemps dans l’un de ses articles sur mangoandsalt, à quel point le fait de naviguer dans des songes lointaines à partir d’un livre était ce qu’elle recherchait. Une pensée réciproque pour moi qui chéris les contes en littérature et un peu trop le classique de J.K. Rowling. Une lecture qui continue pour l’automne avec les volumes six et sept, aux éditions Gallimard et parmi les superbes couvertures, celle pour Le Prisonnier d’Azkaban est certainement ma préférée pour son violet, sa lune et sa constellation ou son chien noir caché dans les montagnes. Mais pour ne pas les finir en un clin d’œil et en avoir au moins un pour l’hiver, il fallait laisser aller mon cœur vers d’autres contrées et pourquoi pas la Citacielle de La Passe-Miroir, Les Fiancés de l’hiver de Christelle Dabos ? Lu au printemps, il n’y a pas eu le coup de cœur espéré mais finalement, le souhait de découvrir la suite avec Les Disparus du Clairdelune est soutenu. Le voyage valait la peine des cinq cents soixante dix pages mais l’idée de lire Into The Wild de Jon Krakauer prenait la poussière et celle de découvrir un genre littéraire aussi. Le long métrage adapté de l’histoire vraie de Christopher McCandless racontée par l’auteur, fait partie de mes claques cinématographiques depuis longtemps. Idolâtrie pour la neige, les forêts de sapins, et la nature dans sa simplicité, il m’a troublée et m’a aidée à méditer avec des sonorités qui collaient parfaitement à la narration de ce dernier, considéré parfois comme un classique du nature writing.

Apaisement et bien-être sont les descriptions célestes de ce que produit Of Monsters and Men, groupe indie-folk islandais. Leur premier disque My Head Is an Animal était incroyable mais la douceur de Beneath The Skin le second, impressionne. Avec pour inspiration les légendes islandaises avec des ‘monstres de mers, d’exploration de montagnes ou encore de trolls et d’elfes’, le trop-plein d’histoires continue même en sonorités. Les découvrir sur scène est un rêve, un peu comme pour Bon Iver, manqué à Paris fin septembre parce que oui, les concerts ont aussi leur importance en lot d’histoires et de voyages…

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