Simetierre, de Kevin Kölsch et Dennis Widmyer

Simetierre, de Kevin Kölsch et Dennis Widmyer

Deux saisons ont passées depuis ma lecture du roman Simetierre de Stephen King — dont je suis sortie assez perplexe mais qui a aussi attisé ma curiosité. Et malgré ma peur des productions cinématographiques du genre de l’horreur, je me suis laissé porter par celle-ci justement pour découvrir la dernière adaptation de Kevin Kölsch et Dennis Widmyer.

Depuis le dix avril dernier, les salles obscures invitent à se plonger au coeur de l’étrange histoire du Docteur Louis Creed, de son épouse Rachel et de leurs deux enfants Ellie et Gage. Ces derniers ont quitté Boston pour s’installer dans la petite commune de Ludlow, dans le Maine. Au fond des bois qui composent leur propriété, Ellie remarque un cimetière dédié aux animaux de compagnie. Peu après, Church, le chat de la petite fille, est tristement retrouvé mort sur le bord de la route par leur voisin, Jud Crandall. Les parents décident de le cacher aux enfants pour les préserver de cette tristesse et Louis se tourne alors vers le cimetière pour animaux. Mais à la nuit tombée, Jud l’attire au-delà des bois, jusqu’à un cimetière indien et lui propose de l’enterrer dans ce sombre endroit. Cet acte, loin d’être anodin, déclenche ainsi une série d’événements tragiques avec de redoutables forces maléfiques…

Les genres de l’horreur et de l’épouvante ne sont pas mes préférés en littérature mais encore moins au cinéma. Avec mon hypersensibilité, j’appréhendais sincèrement de découvrir ce long métrage mais finalement, une fois sortie de la salle et après quelques réflexions, il y a une part de déception associée à ce côté horrifique. Les frissons m’ont manquaient. Je ne sais une fois encore si cela est lié à la production, à un mur imaginaire que je créé dans mes pensées pour me protéger ou autre chose… Néanmoins, je pense que dans le cas de Simetierre, l’adaptation du roman n’a pas été à la hauteur à mes yeux. Trop de différences dans l’histoire, dans des scènes que j’attendais avec impatience ou même avec des personnages manquants. Ce n’est pas un point inattendu certes, en littérature, le lecteur imagine l’histoire comme il le souhaite et c’est certain que lors de ma lecture, les couleurs n’étaient pas si belles et l’obscurité primait. Mais le long métrage a une véritable qualité sonore qui alourdit parfaitement l’atmosphère. La bande originale signée Christopher Young est superbe ainsi que la reprise du titre Pet Semetary des Ramones par Starcrawler. Malgré tout, ma préférence reste ainsi pour le roman original sous la plume du maître de l’horreur.

Aimez-vous le genre de l’horreur au cinéma ?
Pensez-vous découvrir cette adaptation cinématographique ?

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