Weed Garden, Iron & Wine, Julie Lou

Weed Garden, Iron & Wine

Le trente-et-un août est enfin passé, et la sortie du disque Weed Garden d’Iron & Wine avec. Porté par le compositeur et interprète, Samuel Beam, celui-ci est encore une fois une perle de douceur à mes yeux même si le concept d’un EP reste aussi une véritable frustration. Avec six chansons d’une délicatesse infinie, d’une recherche de sonorités avec les instruments toujours aussi belle et d’un timbre si apaisant, il était certain d’en vouloir encore plus finalement… D’ailleurs, la sortie des deux premières de ce disque au fil de l’été, What Hurts Worse et Waves of Galveston m’avait laissé rêveuse en espérant un nombre un peu plus important mais ceci ne reste qu’un détail. La magie d’Iron & Wine continue pour ma part.

Découvert il y a dix ans avec le titre Flightless Bird, American Mouth, à partir de la bande originale du long-métrage Twilight, adapté de la série littéraire de Stephenie Meyer, l’attache pour l’artiste a été immédiate et perdure. Il est l’un de mes premiers coups de coeur du genre Indie Folk, qui est une puissance pour moi contre l’anxiété. Les sonorités ainsi produites par Iron & Wine me calme depuis longtemps à présent, et les dernières ne dérogent pas à la règle. Ce sont de nouvelles promenades justes et intemporelles, bercées par le Folk qui tombent à pic pour l’automne, ou pour n’importe quelle saison d’ailleurs…

Aimez-vous l’Indie Folk ? Que pensez-vous de ces sonorités présentées ?

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